Quelqu’un m’a dit… mais ouhlala ! il faut se méfier des gens qui disent n’importe quoi ! on m’a donc dit que la vraie raison de
l’exclusion de Victor serait une forme de… euh… comment dire ?... de jalousie de la part de quelqu’un qui est loin d’obtenir les mêmes scores que lui.
J’ai donc été vérifier les derniers scores publiés, c’était en septembre (et curieusement, malgré plusieurs demandes, M. Mabut ne
publie plus ce genre de scores…) et j’ai demandé à Victor quels scores il a réalisé en novembre (si ! si ! figurez-vous que les bloggeurs communiquent aussi entre eux hors des
blogs).
Victor m’a donc aimablement fourni ces chiffres :
Victor – stats novembre 2008 :
Visiteurs uniques : 7'431
Visites : 9’587
Pages :
103'851
Pages par jour : 3'461 / 11'090
Waouh ! impressionnant, n’est-ce pas ? comparez donc avec vos propres stats !
Comme diraient les journalistes de qualité : « On se perd en conjectures sur les vraies raisons de l’exclusion de
Victor… »
Sauf erreur, il y a quelque chose qui s'appelle "Devoir de réserve" ou du genre.
C'est un truc qu'utilisent les supérieurs incompétents pour que les subordonnés la bouclent et ne fassent pas de bruit ou de
remous.
Jusqu'au jour où les subordonnés en ont tellement marre de l'incompétence du supérieur qu'ils oublient le truc en question.
Ayant lu sur les blogs de la Tdg et sur la der' de la
Julie d'hier (bravo Julie ! enfin on en parle !) le cri du cœur lancé par nos policiers genevois, je me
mets à réfléchir intense…
Simple citoyen, je représente le Peuple et le Peuple est souverain.
Si un de mes subordonnés, donc un élu, me considère incompétent, il n'a pas le droit de le dire au nom de ce même "devoir de
réserve".
J'ordonne donc à Monsieur Moutinot de garder sa réserve s'il me considère incompétent quand je manifeste mon désir de le virer pour
incompétence.
Moi, bon-bon d'accord okay-okay-okay, je suis incompétent parce que j'ai laissé nommer quelqu'un d'incompétent, mais personne
n'a besoin de le savoir.
Vous me suivez ? hahum… bon je continue… je le vire donc parce qu'il n'a manifestement pas su résoudre les énormes problèmes
qui règnent au sein de notre police à laquelle je témoigne ma plus vive sympathie.
Être flic, c'est vraiment pas du gâteau.
Vous, les flics, je vous autorise exceptionnellement à l'ouvrir tant que vous voudrez pour qu'on trouve les solutions adéquates à vos
problèmes.
Votre patron, c'est moi finalement.
J'ai un bulletin de vote en réserve pour le prouver, mais je vous prie poliment de n'en parler à personne.
Dans le dernier numéro de Domaine Public, j’ai eu le plaisir de lire un article très intéressant d’Albert Tille sur ces pseudo-sondages dont nous gavent même nos
journaux préférés, comme 24 Heures ou la Julie.
C’est à l’aide de chiffres truqués de la même manière que les journaux font croire au
bon peuple que l’interdiction du fumer urbi et orbi est le vœu profond de la totalité de la majorité majoritairement majoritaire de la population de Genève.
C’est en tout cas à l’aide de données fabriquées et truquées que ce bon docteur Rielle, le Dr Hubert S. Varonier (Président d’Honneur du Cipret-Genève) et consorts ont réussi à imposer l’idée de
la fumée passive létale qui fait en somme de chaque fumeuse et fumeur des assassins en puissance.
Pour vous guérir de ce genre d’idées, allez donc faire un tour dans les archives du
site des DDG.
Entre nous soit dit, j’ai bien raison
de me méfier des chiffres : j’ai lu quelque part que, contre toute vraisemblance, 100% des non-fumeurs et des ayatollahs antitabac seraient mortels aussi.
Sur son
blog TdG, M. Pierre Weiss exprime son profond mépris pour ces sympathiques volatiles qui, il est vrai, tournent plutôt dans le ciel que sur la broche du gril électoral.
S’il est possible de parler de « culture bloggienne » ou « bloggesque », je crois
que nombreux sont les politiciens et les journalistes qui n’ont pas encore compris le fonctionnement interactif des blogs.
Les premiers en ouvrent pour se vendre comme des savonnettes en période électorale, puis les oublient
et les laissent s’empoussiérer.
En peu de temps, ils deviennent aussi intéressants qu’un vieux journal égaré dans une
poubelle.
D’autres, à l’instar de Christian Brunier ou Carlo Sommaruga, par exemple, en font des vitrines pour
leurs monologues en interdisant les commentaires et en refusant par conséquent le débat.
Leurs blogs deviennent forcément inintéressants, puisqu’il n’y a plus d’interactivité.
Les seconds ( pas tous, Dieu merci ! ) – qui détenaient jusqu’ici le monopole de l’info
– n’ont manifestement pas saisi toute leur importance. Ils me font penser à ces plumitifs de la presse écrite qui se drapaient dans leur dignité de scribouillards quand apparurent la télévision
et les premiers journaux télévisés. Ils sont furieux de ne plus être les seuls à pouvoir nourrir le bon peuple de leurs grandes idées ou des navrantes idées formatées qu’ils sont payés pour lui
servir.
Seuls les gens de ma génération peuvent s’en souvenir, mais le phénomène est similaire.
Il y a désormais une différence de taille : les blogs peuvent être ouverts et animés par
n’importe quelle citoyenne et n’importe quel citoyen.
Pour autant qu’ils aient quelque chose à dire, ils seront lus et suivis.
Les blogs ont en quelque sorte rendu la parole au peuple et l’interactivité permet de discuter toutes
les idées, quelles qu’elles soient et sur quelque sujet que ce soit.
Les « pseudos » font partie de la culture internet et M. Weiss ferait bien d’apprendre la
différence entre ce qu’il appelle des « corbeaux », « pseudos de bloggeuses ou de bloggeurs » et « trolls ».
Tous les « corbeaux » ne sont pas des « trolls ». Pour des raisons qui les
regardent, ils préfèrent exprimer leurs idées comme ils remplissent leur bulletin de vote dans un isoloir : de façon protégée et anonyme.
Les « trolls », quant à eux, sont en effet aussi agaçants que les « spams » et
aussi faciles à éliminer.
On peut en effet effacer les commentaires désobligeants, malhonnêtes ou injurieux d’un seul
« click ! » de souris.
Personnellement, je les héberge gratuitement au ROYAL CADICHON où on peut aller les admirer 24h/24, semaine, dimanches et jours fériés compris.
Très curieusement, ils ne semblent pas trop apprécier cette forme d’hospitalité.
« Il y a une vie en dehors d’internet… »a doctement
observé un dénommé Johann dans un récent commentaire sur mon blog TdG.
Etait-ce un encouragement pour que je ferme enfin ce blog qui, semble-t-il, dérange beaucoup
de gens que je n’oblige pourtant en aucune façon à venir respirer l’air enfumé qui y règne sans avaler au préalable le Champix recommandé par ce bon docteur Rielle et le Dr Hubert S. Varonier, Président d’Honneur du Cipret-Genève et réincarnation de Joseph Prudhomme, qui
surfe sur les volutes odorantes en tenant haut la barre de la galère qui navigue avec la précision d’un chronographe sur les nuages annonciateurs d’un vent nouveau qui emplira nos poumons de
cette pluie bienfaisante qu’attendent en chantant de joie les rameurs en voyant sur l’horizon lointain poindre un jour nouveau sans lendemains assombris par les cuisses nues de Cubaines bronzées
roulant des cigares homicides pour nos édiles verts dont les verres solitaires devraient rougir de toute honte bue à l’idée tromper ainsi la confiance exprimée par la totalité des citoyennes et
des citoyennes majoritairement majoritaires, et qui se grisent sans vergogne même et surtout avec le fumet framboisé du Beaujolais Nouveau sournoisement mis au frais sous les cendriers
autrefois chauffants des terrasses désertées ?
Etait-ce une façon de me faire comprendre – en s’associant par ailleurs pleinement au
jugement de Monsieur Mabut qui ne tire pas de mon blog une édification particulière du genre humain – qu’il vaudrait mieux que j’aille
voir ailleurs si j’y suis ?
Quitte à vous décevoir cruellement, je n'ai pas les réponses à ces questions-là, car ce commentaire était formulé de façon si incohérente et saccadée que j'ai pensé un instant que ce Johann avait
peut-être consommé l'une ou l'autre substance illicite avant de le rédiger ("rédiger"...est-ce vraiment le terme adéquat ? ) et de le déposer en couches
successives.
J'ai cependant une réponse à plusieurs autres questions existentielles et
fondamentales :
Y a-t-il une vie en dehors de la blogosphère TdGienne ?
Peut-on vivre sans l'ordre et la discipline très stricts que fait régner Monsieur Mabut parmi les bloggeuses
et les bloggeurs (sauf quand il s'agit de sympathiques prédicateurs islamistes ou de trolls maîtrisant assez mal l'orthographe en général et celle de l'argot en
particulier) ?
Est-il possible d'insérer des .gifs (images animées) ailleurs que sur mon blog de la TdG où cela n'est pas
encore possible parce que les techniciens de M. Mabut, m'a-t-il dit, ont d'autres chats à fouetter et cela depuis plusieurs semaines (pauvres chats ! mais que fait donc la SPA !?
) ?